
Prestation
Pose et remplacement de gouttières
Dépose, façonnage et pose de gouttières, chéneaux et descentes, en zinc ou en aluminium laqué.
- Devis gratuit sous 24 h
- Diagnostic sur toiture
- 25 communes couvertes
La gouttière est l’ouvrage le moins cher d’une toiture et celui dont la défaillance coûte le plus. Tant qu’elle fait son travail, personne ne la regarde. Le jour où elle déborde, l’eau ne tombe plus à deux mètres du mur mais contre lui, à chaque pluie, au même endroit.
Sur le bâti bordelais, la conséquence est rapide et visible. La pierre calcaire des échoppes et des maisons de ville boit l’eau, le joint à la chaux se délave, une trace verte descend depuis la naissance de la descente et l’enduit cloque en pied de mur. Nous voyons chaque année des façades reprises à grands frais alors que le problème tenait à trois mètres de zinc percé.
Nous déposons, façonnons et posons l’ensemble des ouvrages de collecte : gouttières pendantes, chéneaux encaissés, boîtes à eau, descentes et raccordement au réseau d’eaux pluviales.

Gouttière pendante ou chéneau encaissé
La gouttière pendante est suspendue au bord du toit par des crochets fixés sur la charpente ou sur la planche de rive. C’est la solution des maisons de lotissement et des pavillons de la métropole : simple à poser, simple à déposer, visible depuis la rue.
Le chéneau est encaissé derrière un mur de rive ou une corniche. Il équipe la plupart des échoppes et des immeubles de rapport du centre de Bordeaux, où la réglementation de façade interdit souvent la gouttière apparente. Il collecte davantage d’eau, mais une fuite de chéneau se déverse à l’intérieur du bâti et non à l’extérieur : le désordre est découvert tard, souvent par une auréole au plafond du dernier étage.
Le choix n’est donc pas esthétique mais structurel. Nous ne remplaçons jamais un chéneau par une gouttière pendante sans avoir vérifié ce qu’autorise le règlement local et ce que supporte la corniche.
- Gouttière pendante demi-ronde, la pose la plus courante en maison individuelle
- Gouttière moulurée, pour les façades où le profil droit jurerait
- Chéneau encaissé avec relevé et bavette, derrière mur de rive ou corniche
- Boîte à eau et trop-plein, obligatoire dès qu’un chéneau ne peut pas déborder vers l’extérieur
- Descentes rondes ou rectangulaires, avec dauphin en fonte ou en zinc en pied
- Raccordement au regard des eaux pluviales, avec contrôle de l’écoulement
Zinc, aluminium ou PVC
Le zinc est notre matériau de référence. Il se façonne au développé exact, se soude, se patine sans s’altérer et tient quarante à cinquante ans dans le climat girondin. C’est aussi le seul qui se raccorde proprement à une couverture zinc existante.
L’aluminium laqué est une bonne réponse quand une teinte est imposée par le règlement de zone ou par l’architecte des Bâtiments de France. Il ne se soude pas, il s’assemble : la qualité tient alors entièrement à la qualité des jonctions.
Le PVC est bon marché et c’est son seul argument. Il se dilate fortement, blanchit au soleil, casse net sous un choc et tient mal les fixations avec le temps. Nous le déposons plus souvent que nous ne le posons.
Un point que l’on néglige et qui perce une gouttière en quelques années : le zinc ne supporte pas l’eau ayant ruisselé sur du cuivre. Sur une toiture mixte, nous vérifions systématiquement ce sens d’écoulement avant de choisir le métal.
Le dimensionnement, la partie que l’on ne voit pas
Une gouttière se calcule. Sa section dépend de la surface de toiture qu’elle reçoit et de l’intensité de pluie retenue pour la région. La Gironde reçoit de fortes averses d’automne, concentrées, et une gouttière sous-dimensionnée les évacue mal : elle ne fuit pas, elle déborde par l’arrière, ce qui est plus difficile à diagnostiquer.
La pente compte autant que la section. Un chéneau posé de niveau, ou dont la pente s’est inversée par fluage des supports, garde un fond d’eau en permanence. Cette eau stagnante, chargée de débris, perce le zinc par l’intérieur bien avant la fin de sa vie théorique.
Nous relevons donc les surfaces desservies, nous recalculons la section et nous reprenons la pente au moment de la pose, plutôt que de remplacer à l’identique un ouvrage qui était déjà trop juste.
Entretien, deux passages par an
Une gouttière propre ne demande rien. Une gouttière chargée de feuilles retient l’humidité contre le métal, gèle en hiver, déborde à la première averse forte et finit par arracher ses crochets sous le poids.
Deux nettoyages par an suffisent dans la plupart des cas, davantage sous des platanes ou des pins. Nous proposons cette intervention seule, sans travaux associés, et nous en profitons pour contrôler les crapaudines, les naissances, les colliers de descente et la tenue des fixations.
Déroulement
Comment nous procédons
Relevé
Mesure des longueurs, des développés et des surfaces de toiture desservies. Repérage des points de rejet.
Calcul
Vérification de la section et de la pente nécessaires, choix du profil et du métal.
Dépose
Retrait de l’ancien ouvrage et contrôle de la planche de rive, souvent atteinte sous une gouttière qui a fui.
Façonnage
Découpe et pliage du zinc au développé exact, soudure des angles et des naissances.
Pose
Fixation des crochets à la pente voulue, pose des descentes et raccordement au réseau.
Essai d’eau
Contrôle de l’écoulement à l’eau sur toute la longueur avant de quitter le chantier.
Nous intervenons en priorité sur les infiltrations actives et les toitures découvertes après une tempête. Mise hors d’eau le jour même quand la météo le permet.
Quand intervenir
Les signes qui doivent vous alerter
- Une gouttière qui déborde au même endroit à chaque forte pluie
- Une trace verte ou sombre qui descend le long du mur sous une descente
- Un enduit qui cloque ou se décolle en pied de façade
- De l’eau qui reste au fond du chéneau plusieurs jours après la pluie
- Un crochet descellé ou une gouttière qui se creuse au milieu de sa portée
- Une auréole au plafond du dernier étage, sous un chéneau encaissé
Prix indicatifs
| Prestation | Fourchette indicative |
|---|---|
| Gouttière zinc pendante, fourniture et pose | 45 à 90 € le mètre |
| Chéneau encaissé zinc, remplacement | 120 à 200 € le mètre |
| Descente zinc avec dauphin, fourniture et pose | 60 à 130 € le mètre |
| Nettoyage de gouttières, maison individuelle | 120 à 250 € |
Ces fourchettes sont données à titre indicatif et ne valent pas devis. Le prix réel dépend de l’accès, de la pente, de la surface et de l’état du support, qui se constatent sur place.
En images
Des chantiers de gouttières






Questions fréquentes
Gouttières : vos questions
Combien de temps dure une gouttière en zinc ?
Faut-il remplacer toute la gouttière ou seulement la partie percée ?
Peut-on poser une gouttière sur une échoppe bordelaise ?
Faut-il un échafaudage ?
Posez-vous des protections contre les feuilles ?
Où nous intervenons
Pose et remplacement de gouttières dans 25 communes
Nos autres prestations
Toute la toiture, un seul interlocuteur
Parlons de votre toiture
Un couvreur vous rappelle sous 24 h
Décrivez votre situation en quelques lignes. Nous vous rappelons pour préciser le besoin, puis nous passons voir la toiture. Le déplacement et le chiffrage sont gratuits et sans engagement.
- Visite sur place et montée sur toiture, pas d’estimation depuis le sol
- Devis détaillé poste par poste, avec les quantités
- Photos du constat remises avec le devis
